le Mâstin espagnol

Un peu d'histoire :

 
Garde et défense. Cette race est intimement liée à la transhumance, et spécialement au mouton Mérinos qu’il accompagnait déjà aux temps de la « Mesta » (association moyenâgeuse des éleveurs de troupeaux transhumants) en le défendant des loups et autres déprédateurs, tout au long de ses déplacements et sur les lieux du pâturage, en toute saison et en n’importe quel site. Actuellement, il accompagne de nombreux troupeaux, tant sédentaires que transhumants, en accomplissant son rôle ancestral. Il exerce de la même façon sa fonction de garde et de défense des maisons, personnes et propriétés en général.
 
Son physique :

Chien de grande taille et bien proportionné, très puissant et musclé. Rustique, affectueux, calme et noble, sûr de lui, très décidé, très intelligent, non dépourvu de beauté.
 
Sa peau élastique et ses doubles fanons sous la gorge le protègent des morsures d’éventuels prédateurs comme le loup.
Il fut même utilisé autrefois également dans les combats de chiens, à la guerre, à la chasse au sanglier et autres gros gibiers, pour la garde et même en chien de trait.
Cette race commence à se faire connaître en France ; Elle possède les qualités rares, héritées d’un passé millénaire et d’une sélection sans pitié.
Ce mâtin a fait tous les métiers pour gagner sa pitance.
 

Quel caractère !! 

Ce gigantesque toutou est bien dissuasif par sa corpulence, il n’est pourtant pas mordant.
C’est un excellent gardien de propriété. 
Habituer à se passer de confort, le Mâstin Espagnol s’est armé de dignité et a appris à se débrouiller seul.
Il est rustique et adapté à des conditions de vie très naturelles.
Par exemple, s’il n’a pas de gamelle d’eau, il sait qu’en creusant la terre pendant une averse, il pourra se désaltérer.
Des " trucs " de cette veine, il en connaît ! C’est un chien surprenant.
En tant que gardien, seule la dissuasion lui convient ; Sa voix rauque, grave, profonde et très sonore se fait entendre aux alentours.
Il jauge les étrangers à distance, mais il n’a aucune tendance belliqueuse.
 
 
Indifférent ou amical avec les chiens, indulgent et doux avec les enfants, ce gros père a bon caractère.
Mais lorsqu’il montre ses sentiments, c’est avec le calme et la noblesse qui le caractérisent.
 

Gai, obéissant, ce colosse au coeur tendre sait séduire par sa force tranquille et son intelligence.

le BODEGUERO, c’est quoi ?

Le Bodeguero : Un peu d’histoire :

Le Ratonero-Bodeguero Andaluz est le résultat d'un mélange des terriers d'Angleterre et d'Espagne. Pendant la fin du 17ième siècle et le début du 18ième siècle, les compagnies et les mineurs anglais de vinification ont apporté le Smooth Fox Terriers à la région d'Andalusia en Espagne méridionale. Ces Smooth Fox Terriers se sont mélangés à un type local de terrier espagnol connu sous le nom de Raterillo Andaluz. Par le choix basé sur une robe presque uniformément blanche (pour voir mieux la race dans l'obscurité), le type a été relativement reconnu dans les années 1900, bien qu'il ait y eu une addition postérieure de English Toy Terrier à la race. En dépit d'être considéré comme une de race dans l’Andalusia pendant un temps très long, ce n'est qu’en 1994 que le premier club de race, le club Nacional del Perro Ratonero Bodeguero Andaluz, a été formé. Quelques années plus tard le Real Sociedad Canina de España (Spanish Kennel Club) a reconnu la race le 21 septembre 2000.
 
Aujourd’hui, Le Ratonero-  Bodeguero-Andaluz est une race reconnue à l'échelle nationale dans son pays natal : l'Espagne mais, il est totalement inconnu hors de ses frontières.
Il est très répandu dans la région d'Andalousie.
 

Le Ratonero Bodeguero Andaluz (littéralement, le chien andalou ratier des caves) est un terrier espagnol.
Son nom espagnol reflète son métier principal : Chasser les rats cachés entre les barriques de xérès.
La principale utilisation du Bodeguero est donc de débarrasser les ports, les entrepôts, les étables et les tanneries ,de son Andalousie natale, de toutes sortes de rongeurs. La race est toujours utilisé à cette fin. Ce petit chien est toujours aux aguets, sur le qui-vive, et fait preuve d'une vigilance constante de tous les sons et mouvements.
La race est toujours employée à cette fin et continue à montrer une vigilance constante à n'importe quel bruit ou mouvement qui lui feront savoir que l'heure de la chasse est arrivée.
Le Ratonero-Bodeguero Andaluz en même temps que le Galgo Español est également employé pour chasser les lapins et les lièvres et comme beaucoup d'autres terriers est employés pour dénicher les renards et les blaireaux de leur tanière.

Avec les nombreuses capacités de chasse possédées par la race, il fait également un bon compagnon en raison de sa nature, de son intelligence, de sa capacité d'aimer les enfants, et son adaptabilité affectueuse à n'importe quel environnement ou situation.
C’est un petit compagnon idéal et bien sympathique qui ravira bon nombre de famille. De plus, il vous débarrassera de ces hôtes indélicats que sont ces petits rongeurs rois des campagnes et s’invitant inopinément dans nos maisons
 
 
Le Ratonero-Bodeguero Andaluz est une race agile et sportive. La taille pour les mâles est de 37 à 43 cm au garrot. Les femelles sont légèrement plus petites et varient de 35 à 41 cm. Les deux sexes pèsent de 7 à 8 kg.
 
 

Le CHIEN D’EAU, c’est quoi ?

Le Chien d’eau, c’est quoi ?

UN PEU D’HISTORIQUE :

Le 'Perro de Agua Espanol' est autochtone à la région de marais du sud de l'Andalousie. Il y fut utilisé comme chien de chasse et auxiliaire de pêche. Mais selon certains, il serait venu en Espagne avec les conquérants arabes au début du Moyen-Age, en même temps que le mouton mérinos. Il a rempli en tout cas aussi une fonction bergère. Selon le spécialiste Carlos V. Melero, son surnom de 'Turco' viendrait des pasteurs d'origine maghrébine qui les menaient avec les troupeaux. Dans les années 1975, des cynophiles et vétérinaires comme le Dr Flores, Perez et Montesinos entreprennent de promouvoir la race. Un club est fondé en 1980. On distingue habituellement trois types, qui ont été plus ou moins appariés: 'Sierra', le plus grand et le plus robuste, 'Marismeno', de la région des marécages, très frisé, et 'Nord', au poil très dense. Il est encore rarissime en France

STANDARD :

Chez l'Espagnol, la femelle toise entre 38 à 45 cm, le mâle entre 41 à 50 cm. Il a un corps légèrement plus long que haut, avec encolure courte, poitrine profonde, côtes bien arquées, ventre légèrement relevé.
La queue est traditionnellement amputée. La tête est forte, avec chanfrein et crâne parallèles, l'un légèrement plus court que l'autre, stop discret. Les yeux sont légèrement obliques. Le poil frisé et laineux peut être blanc, noir, marron unicolores, blanc et noir, blanc et marron.
 


CARACTERE :

 Exemple d'équilibre, le Perro de Agua est un concentré de qualités comportementales. Gai, affectueux, extrêmement sociable, il possède un goût prononcé pour le travail. Il s'adapte à toute situation.

 

UTILISATION :

C'est sans doute le plus polyvalent de tous les chiens d'eau: chasse, pêche, compagnie, troupeau, recherche en décombres, obédience, agility, il peut tout faire. Depuis des siècles, le chien d’eau espagnol a été étroitement lié à l’homme et à son travail. Sa capacité d’adaptation, son caractère équilibré, son envie de faire plaisir à son maître font de lui un chien de compagnie ou de travail parfait. Sa polyvalence n’a pas de limite.
Aujourd’hui, il est utilisé par les pompiers, police, protection civile dans de nombreux pays : Espagne, Suisse, Etats unis….pour le sauvetage, recherche utilitaires, décombres, recherche de drogues ou d’ explosifs, etc…..
Grâce à sa capacité de concentration, son intelligence et sa beauté, il crée de plus en plus d’adeptes !
 
 

Le Galgo, c’est quoi ?

Le GALGO, un peu d'histoire :

Le Galgo est un lévrier très ancien.

« Chasseurs dans la neige » de BRUEGEL

Il était le compagnon des Celtes qui avaient colonisé la partie occidentale de la péninsule ibérique. Au Moyen Âge espagnol et contrairement à la France ou à l'Angleterre, le Galgo appartenait aussi bien aux paysans, qu'aux bourgeois et aux nobles. Il était toutefois le favori des grands d'Espagne.[]

 

Aux XIX et XXe siècles, les Espagnols ont croisé le Galgo avec le Greyhound aux fins d'accroître sa rapidité à la course. Mais par la suite, les éleveurs ont orienté leur sélection de manière à revenir au plus près du type originel.

Caractère

Le galgo fait preuve de persévérance et est vif à la chasse. C’est un chien extrêmement rapide en course.  Il est robuste et endurant mais aussi très dynamique et, son goût pour la course le rend très performant dans les épreuves sportives. Il demande toutefois a ne pas être forcer a des activités et aime être considéré comme faisant partie de la famille.

 Très affectueux et attaché à ses maîtres, il supporte bien les enfants, mais se montre méfiant envers les étrangers.

Les galgos sont des chiens habitués a vivre en meute, ils s’accordent donc très bien avec les autres chiens petits et grands.

C’est un chien sensible et très intelligent, obéissant.
Le galgo n’est pas un chien de garde…il n’aboie jamais
Le Galgo est calme, doux et réservé à la maison mais joueur et sportif à l'extérieur. Il aime avoir un petit coin de verdure pour courir et un bon canapé pour se reposer. De caractère sociable et affectueux, le Galgo peut surprendre les amateurs de Lévriers par son obéissance.
Ce qui différencie le Galgo des autres Lévriers est sa docilité. Il acquiert rapidement un excellent rappel à partir duquel il est possible de lui faire faire les mêmes activités qu’à d’autres races, mais toujours dans le respect de l’animal, sans jamais exercer d’abus de pouvoir, dérive hélas trop fréquente.

On  reconnaît facilement un galgo : il a le corps long et sec doté d’ une jolie musculature, une tête bien fine et allongée, un poitrail profond, le vente levretté et  le fouet long . Bref, il a une silhouette élégante

De constitution robuste, il sera votre compagnon pendant environ 15 ans.

Le sort du levrier galgo

Le Galgo est toujours traditionnellement élevé pour la chasse, dans le milieu rural espagnol (galgueros). On organise chaque année des concours de chasse au lièvre ("carreras en campos"), dans différentes régions. Les lévriers sont lâchés en couples, le vainqueur est celui qui attrape le lièvre. Le vainqueur final est fêté fièrement avec ses maîtres, de stades en stades.

Ces concours sont vivement dénoncés par certaines associations. Les perdants sont systématiquement éliminés de façon cruelle, inversement proportionnelle à leurs performances, pendus (appelée de façon sordide "technique du pianiste": le chien est pendu long ou court selon ses performances pour résister plus ou moins longtemps à l'étranglement, prenant appui sur ses pattes arrières),

la méthode « tocar el piano »

jetés au fond d'un puits, empoisonnés, abandonnés sans pouvoir s'échapper (retenus), affamés, amputés, traînés derrière une voiture jusqu'à ce que mort s'ensuive, vendus comme appâts de pêche, utilisés comme cibles vivantes pour le tir, comme proie pour les chiens dressés au combat.

Plusieurs dizaines de milliers d'entre eux sont ainsi sacrifiés tous les ans. La législation en vigueur sur le droit des animaux ne serait pas appliquée envers les propriétaires. La fierté "bafouée" du chasseur dont le chien n'a pas chassé à hauteur des exigences du propriétaire autorise ce dernier à punir son chien (ou ses chiens) en torturant et en imposant la mort qu'il choisit. On retrouve des similitudes avec la corrida et la mise à mort du taureau, le Galgo subissant cependant son sort et revenant parfois même vers son maître, amputé, eborgné…

les espagnols s'insurgent de plus en plus face à ces pratiques cruelles et souhaitent que les Galgueros soient sanctionnés quand ils maltraitent leurs chiens. 

 

Le sort des lévriers des Canaries appelés Podencos est identique.

Texte écrit pas Fabienne Verbauwem, bénévole dans la protection animale.

 

Le Podenco,c’est quoi ?

Descriptif

Ce chien du 5e groupe a pour ancêtre le Tesem, ce fameux lévrier des pharaons, dont la tête ressemble étrangement aux représentations du dieu  égyptien.

            

 

De ses nobles origines, ( et oui, lorsqu’on descend tout droit du dieu Anubis, on n’est pas un chien ordinaire),  le podenco a gardé l’allure hiératique et l’élégance. Comme tous les lévriers, il est grand : 56 à 66 cm ; mince : 19 à 23 kg, mais néanmoins bien charpenté et particulièrement robuste. Sa tête longue et étroite, en forme de cône aigu, possède un crâne aplati avec un front étroit et pratiquement pas de stop. Ses mâchoires redoutables sont fortes et sèches, bordées par des lèvres fines et ramassées. Petits et obliques, les yeux du podenco sont caramel ou ambre clair. L’expression d’intelligence qui s’en dégage est accentuée par la forme des oreilles, droites et mobiles. Autres caractéristiques de ce lévrier, sa queue longue et fine, qui forme une faucille lorsqu’elle est en action. Ses membres sont terminés par des « pieds de lièvre  . Quant à sa couleur, elle est souvent blanche et orange, mais parfois blanche unie ou fauve uni.

Très attaché à son maître

Contrairement à la plupart des lévriers, le podenco ibicenco chasse non seulement à vue, mais aussi à l’ouïe et au flair. Très agile et astucieux, il capture rapidement le gibier et le rapporte. Il a d’ailleurs une curieuse façon de « travailler » : lorsqu’il estime avoir suffisamment chassé, il s’arrête ! On dit alors qu’il « s’enconille ». Très gentil, intelligent et docile, il s’élève facilement; mais pour lui, pas question de vivre en appartement. Ce chien robuste, résistant aussi bien à la chaleur qu’au froid, aime l’exercice. En revanche, si vous vivez à la campagne et si vous êtes sportif, le podenco est fait pour vous.

CONSEILS D'ÉDUCATION Intelligent et affectueux, il obéit instinctivement, par attachement à ses maîtres. Il doit être éduqué avec calme et douceur. C'est un chien sauvage, mais gentil, qui sera un compagnon idéal si on lui prodigue l'affection discrète qu'il réclame. Rappelons que c'est un redoutable chasseur, aussi, attention aux fugues s'il vit à la campagne et si ses maîtres le délaissent quelque peu.

Le podenco chasse sur des terrains rocheux. C’est un chien kangourou, toujours en mouvement, qui peut sauter jusqu'à  7 mètres  en longueur et 2 mètres en hauteur et, à cause de son instinct très développé pour la chasse, les futurs adoptants ne doivent pas laisser le podenco dans un terrain ouvert !

 

CONSEILS D'ALIMENTATION Il faut éviter la suralimentation qui le rendrait trop lourd. Sa gourmandise dépasse de très loin ses besoins. La quantité de nourriture sera modulée en fonction de son activité physique.