Visite de notre refuge

virtuelle et en photos :

 
Parce qu'il accueille généreusement nos compagnons à quatre pattes, ce petit refuge, si précaire soit il, est  indispensable. Malheureusement, il ne perçoit  aucune ressource, ni subvention publique. Pour survivre, il ne peut compter que sur ses bénévoles et la générosité des amis des animaux.
Nous savons également que le travail titanesque fournit pas ses bénévoles est souvent anéanti par  les voleurs, les pilleurs, les  chasseurs, les assassins…..et, la preuve en a été faite encore dernièrement alors que 3 chiens sont morts et 2 autres sont, encore aujourd'hui,  portés disparus (lire ici : http://podencos-levriers.fr/?p=2129 )
 
Il faut reconnaître que les structures sont plus que vétustes, les chiens nombreux (plus d’une centaine) pour peu de bénévoles et que, face à ces difficultés et les rares soutiens, il est difficile de garder le moral au beau fixe. Et, s'il y a un domaine qui force l'admiration, c'est bien l'investissement et le dévouement de ses bénévoles pour la défense de leurs pensionnaires et qui, malgré les embuches, continuent de soigner, de nourrir, de réconforter. Ils sont le cœur même de la protection animale.
 
Pour venir en aide à ce petit refuge, notre association a lancé un appel aux dons afin de fournir un équipement plus adéquat et chaleureux aux démunis à « 4pattes »  (lire ici : http://podencos-levriers.fr/?page_id=2196  et, afin que vous puissiez vous rendre compte de la précarité de ce refuge, je vous invite à regarder les quelques photos prises cette semaine, alors que le soleil faisait une petite apparition et que nos toutous en profitaient pour une séance bronzette :
 
 
les clôtures……..
 
 
les niches…….
 
La….nurserie !
 
mais aussi, l'enclos des touts petits……
 
 
et, l’entrée, surveillée par les grands !


Et, comme le dit si bien François CAVANNA :

Fonder un refuge ne peut être qu'une action bénévole et précaire, un élan de révolte contre l'indifférence générale devant l'omniprésence de la misère animale.

C'est le fait d'âmes sensibles qui mettent sur le même plan toute souffrance, toute angoisse, humaine ou non humaine. La plupart du temps, dans le cas des petits refuges, il s'agit de gens à faibles ressources qui s'épuisent à mener un combat sans fin comme sans espoir, mais qui ne pourraient pas ne pas le mener. Ils sont parfois aidés par de maigres subventions (dans le meilleur des cas), par la générosité de quelques adhérents, mais en général abandonnés à leurs seules ressources personnelles.